Un guacamole

Infini.

C’est le nombre de variantes du guacamole, cette sauce à base d’avocats si facile à réaliser et encore plus à manger, avec des nachos pour l’apéro ou dans une crèpe de maïs; roulé en wrap, pour accompagner du poulet, des haricots rouges ou même des crevettes. A l’instar de préparations déclinables à l’envi, comme le risotto ou le granola, le guacamole c’est bien plus que des avocats écrasés dans un jus de citron vert et des piments.

Si on trouve d’excellents guacamoles prêts-à-manger au supermarché  – notamment celui du Delhaize – qui peuvent toujours dépanner en cas d’apéro surprise, je préfère néanmoins réaliser ma propre mixture, pour la rendre super fraîche et croquante.

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Une tartinade au curry et à la coriandre

Des phases.

On en a tous. Des périodes pendant lesquelles on fait une fixette sur un ou plusieurs aliments, de manière disproportionnée sans rater une occasion d’en préparer et surtout d’en manger. Je sais ce que vous pensez tout bas : Belle Ginette, elle fait une fixette sur le pain de viande. Oui sauf que cette fixette, elle est permanente 🙂 Non, ma phase soudaine et passagère du moment, c’est la coriandre, une herbe qui me laissait auparavant plutôt indifférente et qui aujourd’hui, bénéficie de toute mon affection (culinaire, cela va sans dire). Principalement dans des soupes et des trempettes mais aussi dans des guacamole et des sandwich ou encore au restaurant, je mange ma coriandre décorative jusqu’à la dernière branche !

Bref, sur base d’une vieille recette de trempette apprise lors d’un cours de cuisine, j’ai mis au point cette tartinade hyper facile à préparer, très bon marché et très bon tout court d’ailleurs.

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Un pesto de roquette

C’est un pesto vert.
Sans basilic. Sans pignons de pin. Sans parmesan.

Car je n’avais aucun de ces ingrédients sous la main. Parcontre, j’avais un ravier de roquette interminable. En effet, parfois, j’achète de la roquette alors que je n’en raffole pas spécialement. Je ne sais pas ce qu’il me passe par la tête. On pourrait appeler ça un achat compulsif. Sauf que c’est moins grave d’acheter un ravier de roquette qu’une paire de bottes Essentiel aux talons de 12 cm sur lesquels on ne sait pas marcher. Pourtant dans le magasin, ça allait très bien.
Bon, depuis lors, j’ai revendu les bottes. C’était il y a longtemps. Quand je ne faisais pas bien la différence entre ma carte de crédit et ma carte de banque. Quand j’achetais la nouvelle collection pendant les soldes. Le bon temps quoi.

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