Des cadeaux pour les petits 

À la Stromae.

Qui dit Décembre dit Noël, et qui dit Noël dit cadeau. Qui dit cadeau dit shopping et qui dit shopping dit folie.

 Enfin, moi je le dis. Alors je me lance (touin. touin touin touin. touin touin touin touin touin touin. )

Malgré des crises aiguës et régulières d’achat compulsif, j’ai horreur de faire du shopping et encore plus quand il faut acheter quelque chose en particulier (sauf si ça se mange). À chaque Noël, c’est la galère, j’erre sans fin dans les magasins, je regarde, je compare, j’imagine la tête de l’intéressé(e), je change d’avis, je désespère, je craque ou je tiens bon, ressortant bredouille et sans rien à mettre sous le sapin …avant un ultime sursaut d’efficacité le 23 décembre.

Cette année, pour les cadeaux et en particulier ceux  destinés à mon Snottneus, qui moua féjui touchours bien fase *, j’ai décidé de me simplifier la tâche en ciblant un peu mieux mes emplettes.  Pour commencer, je me suis inspirée des jolies sélections proposées par les Belgomums, qui sont toujours de bon conseil et pas uniquement en matière d’idées cadeaux. Allez voir leurs articles postés sur la page Facebook du collectif.

Et puis en ce qui me concerne,  je me suis inspirée d’un petit texte qui circule régulièrement sur les réseaux sociaux au visuel plutôt bof mais au message totalement percutant. En bref, ce petit texte dit : à Noël, plutôt que d’acheter des produits à des grandes multinationales, c’est l’occasion de faire vivre des artisans en faisant nos courses de cadeaux chez eux. Je l’aime bien ce texte (sauf le visuel) et je rajouterais aussi une catégorie, pas forcément des artisans ou alors de leur propre bonheur professionnel : des mamans créatives et entrepreneures. Lire la suite

Une journée à la ferme

Un bon plan pour les petits snottneus.

Quand le thème #Belgomums (*) du mois de juin est sorti, je dois avouer que je me suis un peu creusé la caboche. Un bon plan cet été pour les snottneus ? Euh … les grands parents, ça compte ? Non. Alors la crèche communale qui ferme à 18h30 ? Non plus. Il m’a fallu réfléchir un peu plus loin que le bout de mon nez mais pas trop loin. Car outre-ring, à Wezembeek-Oppem, il y a une ferme, une ferme urbaine ou plutôt, en périphérie urbaine. Une ferme pas comme les autres, sous bien des aspects. C’est mon bon plan pour cet été, mais il fonctionne aussi pour l’automne, l’hiver et le printemps. Youpie ! Allez, je vous explique tout ça plus en détails

credit photo : La Finca
credit photo : La Finca

De quoi il s’agit ?

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5 réflexes pour se faciliter la vie

Dans le rythme. Dans le jus. Dans le cake aussi (parfois)

Voilà, j’y suis. De retour dans la vie professionnelle. Septembre a filé comme un pet sur une toile cirée. J’ai à peine eu le temps de dire Miam qu’Octobre est déjà bien entamé et Novembre derrière lui semble tout aussi chargé. Pas que j’ai un agenda de ministre mais disons que jusque fin août, le rythme a été plutôt indolent. J’ai trouvé ça très pratique de me doucher après avoir conduit le Petit Snottneus à la crèche, de faire mes courses en pleine journée sans faire la file au supermarché ou encore, de savourer ma ville à pieds, pour me rendre à un rendez-vous. Et puis, si certains soirs,  on s’éternisait au resto ou chez des amis, je pouvais me permettre une petite power nap le lendemain midi.

Maintenant c’est fini tout ça. Du lundi matin au vendredi soir, je suis la tête dans le guidon et du samedi matin au dimanche soir, j’aimerais pouvoir être les pieds dans l’édredon. Comme beaucoup de gens, je jongle entre mon boulot, mon lunch du midi, ma tenue du jour, le biberon du Petit Snottneus, les questions existentielles et/ou sur les chaussettes du Beau Gino (surtout celles qui ont mystérieusement disparu, sûrement dévorées par la Babysit), mes copines, ma mutuelle, mes docteurs (hélàs, au pluriel pour l’instant) et leurs secrétaires qui ne donnent jamais un rdv après 17h30 (comme si 14h45 m’arrangeait – quoi ? pas d’autre place avant 6 mois ? Ok je prends, merci beaucoup), mes cours de flamoutche et les agents immobiliers qui ne savent pas écrire « vendu » sur une annonce.

Bref, parfois c’est tendu comme un string, comme dirait le Beau Gino avec toute la poésie qui le caractérise. Et pour détendre tout ça, j’ai décidé d’arrêter de me compliquer la vie, ce qui est pourtant une discipline dans laquelle j’excelle.

Concrètement, de quoi s’il s’agit ?

Eh bien c’est assez facile. Pour arrêter, de me compliquer la vie, j’ai commencé par me la simplifier. Comment ? D’abord, en pratiquant le lâcher-prise (plus facile à dire qu’à faire) et puis, grâce à 5 réflexes qui n’ont pas changé ma vie, mais qui la rendent nettement plus cool.

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