Un guacamole

Infini.

C’est le nombre de variantes du guacamole, cette sauce à base d’avocats si facile à réaliser et encore plus à manger, avec des nachos pour l’apéro ou dans une crèpe de maïs; roulé en wrap, pour accompagner du poulet, des haricots rouges ou même des crevettes. A l’instar de préparations déclinables à l’envi, comme le risotto ou le granola, le guacamole c’est bien plus que des avocats écrasés dans un jus de citron vert et des piments.

Si on trouve d’excellents guacamoles prêts-à-manger au supermarché  – notamment celui du Delhaize – qui peuvent toujours dépanner en cas d’apéro surprise, je préfère néanmoins réaliser ma propre mixture, pour la rendre super fraîche et croquante.

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Des verrines acidulées betteraves-ricotta

Rose Flash.

Ca jure un peu avec le rouge et le vert ambiants. Mais pour moi, les betteraves ça se mange aussi et surtout à Noël, sur un sursmørrebrød de pâté de foie et parsemé d’oignons frits (une exception à ma phobie des oignons). C’est chez ma grand mère adorée, la grande viking, que j’ai découvert cette tartine étonnante, summum du sucré-salé-acidulé typique de la cuisine scandinave. Elle nous en préparait toujours à cette période, après avoir fait un stock de betteraves en pots et d’oignons frits au marché de Noël de l’Eglise danoise de Bruxelles, qui se tient toujours l’avant dernier samedi de novembre et dont elle n’a manqué qu’une édition, celle qui a précédé son départ.

Quant au pâté de foie, elle le faisait elle-même, avec amour, et c’est probablement ça qui lui donnait tout son goût. Désormais, je n’ai plus beaucoup de plaisir à manger ces smørrebrød, sans elle et devant le Beau Gino qui se pince le nez en disant Pouah et le Petit Snottneus qui trouve ça très amusant de l’imiter.

Comme chaque année, je suis retournée en novembre à ce marché de Noël, pour le côté émotif mais aussi pour faire des stocks de betteraves en pots et d’oignons frits. C’est un pèlerinage. Parce que des betteraves rouges et des oignons frits, on en trouve au supermarché du coin. Mais bon, vous savez, l’émotion, les souvenirs … toussa toussa.

Une fois rentrée chez moi, je me suis demandée ce que j’allais bien pouvoir faire avec tous ces pots de betteraves. Et puis je me suis souvenue d’un délicieux brunch chez Henri & Agnès à Bruxelles où j’ai pu goûter une savoureuse préparation à base de betteraves et de grenade. Et puis mon surgélateur est tombé en rade, et j’ai du me débarrasser de tout ce qu’il y avait dedans. Dont un sac de framboises surgelées. Je me suis dit que ça ferait l’affaire.

L’affaire pour quoi ? Pour des petites verrines acidulées et croustillantes ricotta-framboises-betteraves rouges, qui ont fait le bonheur de mes 4 copines d’unif qui venaient manger le soir même.

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Ca vous dit  ? Allez hop, je vous explique.

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Une tartinade au curry et à la coriandre

Des phases.

On en a tous. Des périodes pendant lesquelles on fait une fixette sur un ou plusieurs aliments, de manière disproportionnée sans rater une occasion d’en préparer et surtout d’en manger. Je sais ce que vous pensez tout bas : Belle Ginette, elle fait une fixette sur le pain de viande. Oui sauf que cette fixette, elle est permanente 🙂 Non, ma phase soudaine et passagère du moment, c’est la coriandre, une herbe qui me laissait auparavant plutôt indifférente et qui aujourd’hui, bénéficie de toute mon affection (culinaire, cela va sans dire). Principalement dans des soupes et des trempettes mais aussi dans des guacamole et des sandwich ou encore au restaurant, je mange ma coriandre décorative jusqu’à la dernière branche !

Bref, sur base d’une vieille recette de trempette apprise lors d’un cours de cuisine, j’ai mis au point cette tartinade hyper facile à préparer, très bon marché et très bon tout court d’ailleurs.

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Un pesto de roquette

C’est un pesto vert.
Sans basilic. Sans pignons de pin. Sans parmesan.

Car je n’avais aucun de ces ingrédients sous la main. Parcontre, j’avais un ravier de roquette interminable. En effet, parfois, j’achète de la roquette alors que je n’en raffole pas spécialement. Je ne sais pas ce qu’il me passe par la tête. On pourrait appeler ça un achat compulsif. Sauf que c’est moins grave d’acheter un ravier de roquette qu’une paire de bottes Essentiel aux talons de 12 cm sur lesquels on ne sait pas marcher. Pourtant dans le magasin, ça allait très bien.
Bon, depuis lors, j’ai revendu les bottes. C’était il y a longtemps. Quand je ne faisais pas bien la différence entre ma carte de crédit et ma carte de banque. Quand j’achetais la nouvelle collection pendant les soldes. Le bon temps quoi.

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