Ma recette pour découvrir Bruxelles (avec des vrais morceaux de concours dedans)

Bruxelloise de naissance et de coeur. Je pensais bien connaître ma ville.

Sportive du dimanche (et encore, le dimanche c’est le jour du brunch) je m’y déplace  souvent à pieds et en tram. Parfois en voiture. J’ai une carte Villo périmée depuis 2 ans dans mon portefeuille. Je ne suis pas très pressée de la renouveler.

Et pourtant, dimanche dernier, j’ai enfourché un vélo et j’ai sillonné des rues bruxelloises au rythme d’anecdotes, de petits bouts d’Histoire et de curiosités architecturales, le vent dans le dos et le sourire au lèvres. Car si Bruxelles est une ville particulière, mon vélo, lui aussi présentait bien des particularités :  il  m’a fait pédaler sans effort, il m’a même fait freiner dans une montée et il répond au doux nom de Théodore.

Ces vélos inhabituels, pour visiter cette ville particulière, on les trouve chez Once Upon a Time in Brussels, jeune entreprise dynamique qui organise des tours insolites de Bruxelles à vélos électriques que j’ai eu le plaisir de tester ce weekend.

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Beaucoup de visages, un coup d’émotion

Ce n’était pas au programme.

Le programme, c’était du sommeil, des petits déjeuners de roi, des dîners de présidents, des jeux, des rires, des balades en forêt, puisqu’on pensait qu’il n’y avait que ça à faire. Et ce n’était pas pour me déplaire.

Lire, mais pas réfléchir, manger mais pas uniquement pour se nourrir, se reposer sans décompter les heures avant de se lever. En un mot : déconnecter.

Et puis en haut d’une coline, une grande bâtisse blanche, une sorte de forteresse … Eux l’appellent  Château. Ce qui est certain, c’est qu’à l’intérieur, il y a un trésor. Pas des pièces, sonnantes et trébuchantes, ni des pierres précieuses mais des visages, des rires, des pleurs, des yeux appeurés, des yeux attendris, des yeux inquiets ou curieux, des yeux sans vie. Il y a des peaux, des peaux lisses ou frippées, des peaux noires, blanches, brunes, café au lait, chocolat chaud, soupe aux tomates … toutes les nuances de peaux. Il y a des mains, des mains qui se serrent, qui se tendent. Des mains qui frappent, qui construisent et qui détruisent, des mains qui caressent et qui étreignent.

(c) The Family of Man - Edward Steichen
(c) The Family of Man – Edward Steichen

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