Des cadeaux exponentiels

Local.

Bientôt Noël et avant cela, la course effrénée pour compléter notre liste de cadeaux, pour les petits et aussi pour les grands. Cette année, sans gâcher la surprise, j’ai quelques petits cadeaux qui s’emballent mais j’en ai également d’autres qui créent des souvenirs, c’est d’ailleurs ceux-là qui ont le plus de valeur à mon goût.

Parcontre pour les petits, je respecte la nécessité d’emballer la magie, d’attiser le mystère et de jouer le jeu, du faire-semblant sans pour autant les prendre pour des dindes. Même s’il semble efficace, j’évite autant que possible le chantage aux cadeaux. Tout comme Saint-Nic’ avant lui, le Père Noël sera bien au rendez-vous le weekend prochain, que le Snottneus soit sage ou pas sage ou plutôt, s’il redevient sage parce que depuis quelques semaines, s’il y en a bien un que j’ai envie de ficeler comme une dinde avant de le renvoyer au Pôle Nord, c’est lui.

Bref, tout cela n’est pas mon propos. Mon propos du jour, de la semaine, de la période, enfin vous voyez quoi, c’est les courses de Noël pour les petits et des endroits où je compte les faire. Des endroits que je vous recommande de visiter pour toute une série de raisons mais avant tout pour une excellente raison : derrière le comptoir, vous trouverez des femmes exceptionnelles, qui ont fait le pas que je n’ai pas osé faire, qui ont ouvert leur commerce, qui le font vivre, qui s’accrochent malgré les aléas de l’entreprenariat et surtout qui sont délicieuses de gentillesse, de serviabilité et de professionalisme. Vous voulez faire une bonne action pour Noël ? Oubliez Amazon et franchissez la porte de ces petites boutiques adorables, véritables cavernes d’Alibaba pour vos Snottneus (et pour vous aussi, tant qu’on y est) : Lire la suite

Une machine à jus 

Vitamines.

Il y a déjà quelques temps, j’ai reçu à prêter une machine à jus de compèt’ et je l’ai tellement bien aimée qu’on m’a dit que je pouvais la garder pour toujours. Cette machine, c’est le Ultimate Juicer de Russel Hobbs qui fait centrifugeuse, presse-agrumes et blender … oui, les trois fonctions dans une seule machine. Pratique. J’aurais bien passé l’été à me faire des jus mais c’était sans compter le reflux de la petite Snottneuse, que j’ai allaité jusqu’à la fin du mois de Septembre. Même si je n’ai pas toujours réussi à me tenir à un régime stricte pour lui éviter de regurgiter à tout va, je n’ai quand même pas poussé le bouchon assez loin que pour m’enfiler des jus frais, plein de vitamines pour moi, plein d’acide pour elle.

Bref, cet été je me suis contentée de manger des meringues râtées et de boire des tisanes au fenouil, à peu de choses près mais depuis fin Septembre, ma petite vorace vit sa vie de gourmande de son côté, découvrant d’ailleurs avec joie les panades, compotes et tout ce qu’elle arrive à mettre dans sa bouche.  De mon côté, je retrouve le plaisir d’apéroter au Gin Tonic, d’accompagner mon stoemp d’une bonne Leffe et surtout, en ce début d’automne je me rends à l’évidence : passer l’hiver sans trop de snottes, ca va être, cette année encore, un parcours du combattant.

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Mon pense-bête gourmand

Redite.

Il y a longtemps, j’ai écrit un article qui m’a beaucoup servi. C’était au début du blog, quand je cherchais encore mon style et mes sujets de prédilection. Avant de parler de la maternité, du bonheur professionnel et du bonheur tout court, quand je ne dédiais cet espace qu’à des recettes et des bricolages et de temps à autres, des bonnes adresses.

Depuis lors, l’eau, l’encre et le vin ont coulé, sous les ponts, sur les pages, dans les verres. Des blogs de bonnes adresses, il y a en quelques uns que je suis assiduement. Des blogs de bonnes recettes aussi. Et puis tous les autres, ceux des mamans, des photographes, des gourmandes, des épicuriennes, il y en a même qui sont tout ça à la fois.

Mais cet article, quand même. Il m’a bien servi. C’était un pense-bête culinaire, la liste de toutes mes envies de restaurants du moment d’alors. L’article qu’on ressort quand on se met enfin d’accord sur une date et qu’il reste encore à se mettre d’accord sur un lieu avec cet envie d’aller essayer ce nouvel endroit dont tout le monde parle. Oui mais lequel ? On est encore passsé devant l’autre jour ? On se l’était dit :Oh j’irais bien là un soir ». Et puis le soir venu on ne sait plus.

Tous les mercredi, après mes cours de photo, j’ai un ticket pour une soirée de mon choix. La babysit est flexible : ciné, télé, copines, c’est moi qui décide. Alors pour ces quelques soirs de liberté qui s’annoncent, je me suis refait une petite liste de ces restos que j’ai envie de tester. Des nouveaux, des anciens, des tendances et des confidences. Je ne les ferai pas tous mais le mercredi soir, quand j’aurai mis la main sur une copine pour papoter ou sur le Beau Gino pour roucouler, je saurai où aller.

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Du temps (que) pour moi

-Concours Inside-

Lundi, après plus de 5 mois d’inactivité professionnelle et de suractivité maternelle, j’ai repris le boulot. Malgré un petit pincement au cœur durant le trajet en tram qui m’a amenée au centre de Bruxelles, j’étais plutot contente de retourner dans un endroit où je ne serai ni avec la petite Snottneuse, ni avec son grand frère ni avec le Beau Gino. Aucun d’eux ni les trois en même temps. Autant vous dire que ce n’est plus arrivé depuis longtemps. Et encore mieux, je serai  payée pour ça !

Ah le travail, c’est quand même formidable. C’est la santé, la liberté, c’est un sac de grande avec des dossiers et un laptop dedans et non un vieux tote bag avec des lingettes, des coussinets d’allaitement et des playmobiles. C’est un pantalon noir assorti à une paire de ballerines et pas un vieux short qui mérite le nom de sac à prouts, assorti à des baskets d’ado (le short pas les prouts, quoique …). Etre au travail, c’est déjeuner en paix et prendre son café en riant ♫  Lundi, je me suis sentie légère malgré mes derniers kilos à perdre.

Hier, mardi, j’ai un peu moins ri. Parce que j’ai réalisé qu’au fur et à mesure qu’on vieillit avance dans la vie, le temps, les journées, les heures et les minutes passent de plus en plus vite. Et qu’il y a tellement de choses à faire mais progressivement si peu de temps pour les faire. Les choses que l’on doit faire et les choses que l’on a envie de faire. Parfois ce sont les mêmes, parfois pas. En clair, mardi, comme je l’expliquais à une de mes co-belgomums, j’ai eu l’impression de monter dans le Space Mountain à 8h du matin et d’en être descendue à 21h, après que les snottneus et le Beau Gino soient neutralisés, les premiers dans leurs lits, le deuxième dans le canapé. Et mon temps pour moi dans tout ça ? Mon blog, mes recettes, mes bricolages, ma pile de livres sur ma table de chevet, mon tapis de yoga (vous là-bas dans le fond, pas rigoler hein !) Lire la suite