La fête des coeurs

Don du coeur.

Aujourd’hui je vois des cœurs partout. Des cœurs à manger, des cœurs à coller. C’est fou, tout ce qu’on peut faire avec un cœur. Un cœur, ça s’entend, ça se brise, on peut l’avoir sur la main ou au bout des lèvres. Un cœur ça se serre aussi, ça se fend, c’est fragile. On peut le réparer, de mille façons possibles, avec de la glace au caramel, avec un bistouri ou avec des engins électriques. Un cœur, ça bat et parfois ça se bat. Un cœur, ça se guette, quand il est aussi petit qu’un grain de riz et bien plus tard, ça fait des crises, parfois banales, parfois fatales.

Gros ou léger, un cœur, ça bat le rythme de notre vie, parce qu’on peut l’avoir à l’ouvrage, à la fête ou à l’envie. Quand ils sont plusieurs, ils peuvent aller haut, les cœurs. C’est là qu’ils se portent le mieux, quelque part avec l’espoir et l’ardeur. Mais ils peuvent être bas, ils nous arrivent au nombril, les petits cœurs (en sucre) d’amour pas plus hauts que trois pommes, d’amour elles aussi. On les chérit, on les habille, on les câline. Mon cœur, mon amour, ça se chante, ça dégouline, on redemande même si ça bassine. Un coeur, on l’écoute, on le dessine, on lui met du baume. Il crie, il est net ou il bat la chamade, c’est un joli coeur ou coeur en or.

Et puis un cœur, parfois, hélas ou heureusement, ça se donne. Littéralement.

Le don d’organes sauve des vies. Pour vous, pour votre famille, pensez-y.

Littéralement, aussi, c’est la vie qui continue.

Plus d’infos ici : www.beldonor.be

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