Quatre ans

Toi.

Quatre ans déjà. Quatre ans et presque toutes tes dents. Quatre ans ce midi, que tu es sorti de mon ventre, quatre ans, après cette longue nuit, que tu es entré dans nos vies. Quatre ans tout pile, pour l’état civil. Quatre ans et 8 mois pour lui, ton Papa, quelques heures de plus pour moi, ta Maman, depuis cette après-midi de janvier où l’on a su que tu existais, sans trop savoir où cela nous mènerait.

Et pour la première fois ici, où tu es mon -plus si petit – Snottneus, je te parle comme s’il n’y avait que nous, comme si c’était une lettre que peut-être un jour tu retrouveras, quand tu seras plus grand encore, quand je serai plus vieille aussi. Quand ce sera toi le grand et moi la petite, un moment que j’espère lointain mais que j’espère quand même. Parce qu’aujourd’hui je vais te regarder plus émue qu’à l’accoutumée, je vais me remémorer tous les détails de cette journée de septembre 2012, ces petits riens qui ne font pas l’histoire mais qui tissent le coeur des mamans. Je vais me souvenir des heures avant, des heures pendant et des heures après, de ces premiers moments à nous trois et puis aussi un peu à nous deux. Parce qu’entre un caca-boudin et un gateau super-héros, entre les bisous prout et les cadeaux tu n’auras que faire de ces sentiments qui parfois me submergent. Je les couche ici à l’encre virtuelle, pour plus tard, si un jour tu veux savoir. Lire la suite

Un an sans fumer 

Pas de fumée sans feu.

L’autre jour, pour la première fois depuis très longtemps, quelqu’un m’a demandé une cigarette. Et pour la première fois tout court, je me suis entendue dire : désolée, je ne fume plus. 

Ces mots dans ma bouche, c’était à la fois curieux et agréable. Un peu comme un premier bisou. Ca m’a fait tout drôle. Comme la première fois que j’ai dit mon fils et toujours maintenant quand je dis ma fille, parce qu’il me faut plus que 4 mois pour m’y habituer.

Savourant ces mots et ces nouvelles sensations qu’ils m’ont procurées, j’aurais bien rebroussé chemin pour aller les répéter une fois encore. J’ai bien failli les dire au badaud suivant. Je ne fume plus. Vous vous rendez compte ? Est-ce que je me rends compte ?

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Du temps (que) pour moi

-Concours Inside-

Lundi, après plus de 5 mois d’inactivité professionnelle et de suractivité maternelle, j’ai repris le boulot. Malgré un petit pincement au cœur durant le trajet en tram qui m’a amenée au centre de Bruxelles, j’étais plutot contente de retourner dans un endroit où je ne serai ni avec la petite Snottneuse, ni avec son grand frère ni avec le Beau Gino. Aucun d’eux ni les trois en même temps. Autant vous dire que ce n’est plus arrivé depuis longtemps. Et encore mieux, je serai  payée pour ça !

Ah le travail, c’est quand même formidable. C’est la santé, la liberté, c’est un sac de grande avec des dossiers et un laptop dedans et non un vieux tote bag avec des lingettes, des coussinets d’allaitement et des playmobiles. C’est un pantalon noir assorti à une paire de ballerines et pas un vieux short qui mérite le nom de sac à prouts, assorti à des baskets d’ado (le short pas les prouts, quoique …). Etre au travail, c’est déjeuner en paix et prendre son café en riant ♫  Lundi, je me suis sentie légère malgré mes derniers kilos à perdre.

Hier, mardi, j’ai un peu moins ri. Parce que j’ai réalisé qu’au fur et à mesure qu’on vieillit avance dans la vie, le temps, les journées, les heures et les minutes passent de plus en plus vite. Et qu’il y a tellement de choses à faire mais progressivement si peu de temps pour les faire. Les choses que l’on doit faire et les choses que l’on a envie de faire. Parfois ce sont les mêmes, parfois pas. En clair, mardi, comme je l’expliquais à une de mes co-belgomums, j’ai eu l’impression de monter dans le Space Mountain à 8h du matin et d’en être descendue à 21h, après que les snottneus et le Beau Gino soient neutralisés, les premiers dans leurs lits, le deuxième dans le canapé. Et mon temps pour moi dans tout ça ? Mon blog, mes recettes, mes bricolages, ma pile de livres sur ma table de chevet, mon tapis de yoga (vous là-bas dans le fond, pas rigoler hein !) Lire la suite

Avec les enfants

Faites des enfants qu’ils disaient

Si je devais me demander ce qui est le plus dur lorsqu’on a des enfants, la réponse ne serait pas simple. Il y aurait tellement de choses à dire. Après bientot 4 ans d’expérience en la matière, je suis déjà en mesure d’en écarter un bon paquet.

Le plus dur avec les enfants. Ce n’est pas les nuits hachurées par les réveils nocturnes, les levers aux aurores, les négociations et les ruses pour les faire dormir, les petits et les gros bobos. Ce n’est pas ce temps qui file si vite et qu’on croit avoir perdu, le temps des sorties, des grasses matinées, des restos a l’improviste et des soirées qui partent en sucette, des dossiers à finaliser sans se soucier d’un horaire de crèche ou de garderie, ce n’est pas ce temps apres lequel on court mais qu’on retrouvera bien un jour.

Le plus dur avec les enfants. Ce n’est même pas cette intimité physique avec un autre (petit) être humain, ce pipi-caca-vomi dans les mains, dans le cou et entre les lattes du plancher ou encore ces snottes séchées sur le pantalon (le nôtre, pas le leur. évidemment), ces thèmes scatologiques qui prennent autant de place dans nos existences et nos conversations quotidiennes parfois au détriment de toute pudeur. Non, ce n’est pas le plus chouette, certes mais ce n’est pas le plus dur.img_5100

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Ma belgitude

9 ans.

5 jours après le 21 juillet, je fête ma belgitude. Elle est nettement moins vieille que la Belgique mais elle lui ressemble. De prime abord, elle est joviale et bon enfant, festive caméléon, curieux melting pot aux origines diverses qui se rassemblent toutes autour d’une pinte, parfois une 25, souvent une 33. Mais pas que. Elle aime le gin tonic, les vins aux origines lointaines. Elle est tournée vers le monde extérieur et elle s’expatrierait volontiers aux quatre coins du monde. Chez moi, c’est près de ma Stella comme disait la pub. Plutot Jupiler mais on retient le principe. Les petits belges vont partout.

Et comme la Belgique, ma Belgitude est parfois compliquée et difficile. Elle s’accomode mal de ma susceptibilité et de mon impatience. Ou l’inverse. Ça fait plus d’étincelles que tous les feux d’artifices, du nouvel an ou du 21 juillet. Parfois ça fait autant d’effet qu’un petard mouillé. C’est ca la Belgique, c’est ça la belgitude: une multitude. On y trouve des frites mayo et des tartines au fromage blanc, on y trouve Pierre Wynants et désormais Burger King, on y trouve des flamands et des wallons qui s’entendent comme cochons, des bruxellois ethnocentrés protégés par le ring, on y trouve à boire et à manger, du bon et du mauvais. Parfois trop is te veel, parfois on en a jamais assez.

Ma belgitude jure en voiture et zievere au café, ma belgitude a le sens du compromis  et négocie sans cesse avec ses enfants pour avoir la paix, ma belgitude est patriote et un tantinet chauvine, ma belgitude est un rude au coeur tendre, une pastèque, un bisounours avec une barbe de 3 jours. Ma belgitude dit toujours oui pour un bonbon et toujours non pour une histoire. Ma belgitude est un homme. Mon homme depuis 9 ans, le Papa de mes Snottneus, mon adversaire/supporter/lover …mon Beau Gino ❤️

Belgi-nette. 

Des vêtements d’allaitement 

Milky.

Apres des débuts hésitants, le rythme alimentaire de la petite Snottneuse semble enfin se mettre en place. Certes, il y a encore des régurgitations et des tortillements mais on est loin des pleurs , des rougeurs et des interrogations des premières semaines. En nette amélioration. Un peu comme la météo belge. Certes on a encore des jours gris et des gouttes de pluie  mais on est loin des draches torrentielles par 15C° des dernières semaines. Depuis quelques jours, il fait chaud et il fait même parfois beau. L’été est là, on sort de chez nous et les joies d’un congé maternité en été s’offrent enfin à moi.

Comme pour le Snottneus, je réitère l’allaitement au sein avec la Petite Snottneuse pour des raisons pratiques même si j’y trouve aussi ma dose d’intimité, de tendresse et d’exclusivité. Des sentiments si bien décrits par ma copine Belgomums Caroline, A Mother in the City dans son billet sur la fin de l’allaitement. Comme elle l’explique, allaiter son bébé au sein nécessite souvent de s’accrocher et de perserver.

A vrai dire quand on y réfléchit, que ce soit au sein ou au biberon, c’est compliqué de nourrir ces petits êtres dont le système digestif est encore immature. Cela demande de la patience, de la bienveillance et une grande disponibilité, en particulier lorsqu’on allaite au sein. Mais pas question de rester cloîtrée chez soi, surtout quand le beau temps pointe enfin le bout de son nez.  Selon moi, pouvoir allaiter partout, en respectant la pudeur de chacun,  à commencer par la sienne, c’est la clé d’un allaitement réussi. Avec quelques astuces vestimentaires, c’est possible d’allaiter partout : au restaurant, devant les copines, les copains, les beaux-parents, au parc, et même devant ses collègues🙂 Le Snottneus est né en septembre et je l’ai aillaité jusqu’à la fin de l’hiver suivant. Partout.  En dessous d’un pull, d’un poncho ou d’une écharpe. Avec les tops mamalicious, il me suffisait de soulever mon pull ou ma chemise afin de le nourrir sans me dénuder. Une excellente solution quand il fait 10C°. Mais par 30°C et grand soleil, la chemisette, le pull et l’écharpe, c’est pas terrible.

La semaine dernière, j’ai donc été faire les soldes en mode « allaitement » et voici une petite sélection de vêtements d’allaitement et d’été, qui me permettront de nourrir la Petite Snottneuse partout, que ce soit en vacances ou dans une Bruxelles estivale.

° Une robe tout-terrain JBC

Avant mon accouchement, j’ai reçu une jolie robe de grossesse et d’allaitement de la marque JBC, qui vient de lancer une collection grossesse allaitement en collaboration avec la marque Mammae, qui fait aussi de très beaux soutien-georges d’allaitement. Cette robe convient pour des circonstances formelles ou informelles, tout dépend de l’accessoire. Je ne l’ai presque pas portée enceinte au vu de la météo de cochon qu’on a eue au printemps mais je la met régulièrement depuis quelques semaines et j’apprécie le système prévu pour découvrir le sein en toute discretion. Bref, une chouette collection à des prix abordables car les vêtements de grossesse et d’aillaitement sont généralement assez onéreux.

Attention à la taille que vous choisissez, la marque JBC taille très grand.

Et comme je me déleste enfin de mes kilos de grossesse, j’ai commandé en soldes deux autres modèles une taille en dessous pour terminer l’été en beauté :

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° Une robe bain de soleil

J’ai retrouvé les rayures de la marque de vêtements de grossesse et d’allaitement Pomkin, chez qui je m’étais déjà fournie en t-shirt longues manches cet hiver. Cette fois-ci j’ai dégoté une petite robe au design parfait pour cacher mes derniers – et tenaces – kilos de grossesse. Je ne comprend pas pourquoi la plupart des vêtements mixtes (grossesse et allaitement) sont proposés en jersey, une matière souple mais moulante. Enceintes, on est toutes très fières d’arborer notre ventre, quitte à devoir endurer des remarques déplacées (oh mais comme tu es grosse, tu vas accoucher dans 5 minutes ? Tu es sûre qu’il n’y en a pas deux la dedans ?) mais après l’accouchement, c’est une autre histoire. Cette petite robe est en jersey mais son élastique à hauteur de hanches donne le change. Elle sera parfaite pour les vacances.snapseed

° Un top de « chic Madame »

Les robe en coton, les combi et autres c’est confortable et sympa mais il me fallait aussi quelque chose de plus chic pour les grandes occasions, les dîners en amoureux et les sorties entre copines. Je ne suis plus obligée de me changer avant de quitter la maison car j’ai trouvé un joli top, également de la marque Pomkin au design flatteur, qui cache mon pneu crevé mes rondeurs à merveille tout proposant un système ingénieux et invisible pour dévoiler mon sein sans me mettre à poil.

snapseed-2Voilà mes achats de la semaine dernière. Tous ces vêtements sont disponibles en ligne mais je n’oublie pas que mon corps a construit et mis au monde un enfant, qu’il la nourrit encore et par conséquent qu’il ne répond plus aux catégories standardisées des tailles, par ailleurs variables d’une marque à l’autre. Si vous avez le temps, l’occasion et le courage, je vous conseille de pousser la porte d’une boutique spécialisée :

  • Kangourou, à côté du IKEA de Zaventem mais également à Namur
  • 9bulles à Liège

L’accueil dans ces deux magasins est hyper personnalisé et charmant. Je n’ai pas regretté mes expéditions, Bruxelloise ixello-centrée que je suis d’habitude.

La carte de banque a bien chauffé la semaine dernière mais c’est autant de boîtes de lait économisées et surtout, autant de moments tendresse pour la Petite Snottneuse et moi. A la maison, à l’extérieur, à Bruxelles, en vacances. Partout.❤

 

 

Un joli carton

Le roman de l’été.

Il drache sur Bruxelles mais les grandes vacances sont là. Finalement. Il paraît que c’est l’été même si on dirait que c’est encore l’hiver ou déjà l’automne. Encore quelques semaines de patience avant de prendre la tangeante vers des cieux plus cléments mais je commence doucement à préparer les valises. Cette année, quelque part entre la crème solaire, le chapeau de paille et les combishorts, j’embarque avec nous un bon bouquin qui risque bien de me tenir en haleine du matin au soir et si pas du soir au matin, certainement 3 fois par nuit. Ce bouquin pèse désormais plus de 4 kilos et sent le petit lait. C’est un grand succès de librairie qui a été unanimement salué par la critique littéraire. Avec le Beau Gino, on est fan du titre et pour cause, nous l’avons choisi : Sasha.img_4267-1

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Un mois qui me plaît

Joli Mai.

Un mois féminin, rose et blanc dans mon esprit adepte de synesthésie. La synesthésie, ce phénomène neurologique par lequel certaines personnes – dont moi – colorent les chiffres, les lettres de l’alphabet, les jours de la semaine et les mois de l’année. Un truc de tsoin-tsoin comme dirait le Beau Gino.

Un mois qui se termine et qui ne sera plus jamais un mois parmi d’autres dans le calendrier. Mai, le mois des ponts, des blocus, des premières terrasses, des jambes couleur aspirine sous les jupes des filles (les miennes en tout cas). Cette année, Mai me plait, il est devenu spécial, comme Septembre, le doux orange. Ces deux mois pourraient finir gravés à l’encre bleue sous ma peau, ils sont deja gravés un peu dans mon coeur et aussi beaucoup dans mon corps. Tant que je vivrai, j’aurais des choses à fêter, à me remémorer et à espérer, au cinquième et au neuvième mois de l’année. Le premier mai, j’étais rondeurs et impatience. Lire la suite

Un cake Douceur 

Sweet.

Il y a des must-have dans une cuisine. Dans la mienne, il y a toujours une bouteille de bulles dans le frigo, pour les bonnes nouvelles, de quoi faire un chili sin carne et aussi, tous les ingrédients de base pour faire un cake, en cas de gros coup de cafard ou de goûter imprévu. Ces ingrédients qui sont les mêmes pour réaliser des biscuits, ce sont les ultra basiques farine, œufs, beurre et sucre.

Ces derniers jours, j’ai eu heureusement plus de goûters imprévus que de coups de cafard mais il n’y en a pas eu un, de jour, sans que je ne ressente une grande envie de sucre, à cause ou grâce à l’allaitement maternel qui fait grandir la toute petite (et insatiable) Snottneuse. C’est dans ce contexte lactophile que j’ai remanié ma recette de cake, oui le bête cake nature, grand classique inratable des goûters pour y ajouter quelques ingrédients tout doux : de la poudre d’amandes, de la noix de coco et de la fleur d’orangerimg_3247

Bon je vous explique ?  Vite avant que la petite Snottneuse ne se reveille  Lire la suite

La vie en rose

2 semaines.

Dans quelques heures, cela fera deux semaines, qu’une soirée paisible a précédé une nuit chargée de surprises et d’émotions. Un moment hors du temps, attendu depuis des mois, dont les signes annonciateurs étaient pourtant guettés depuis des semaines. Et finalement, alors que j’avais baissé la garde et remis à plus tard les derniers préparatifs, la Petite Snottneuse est arrivée sans crier gare au beau milieu d’un long weekend, comme une petite fusée, pressée de sortir, pressée de grandir, pressée de vivre et de faire vivre. Les bras et les mains grand ouverts, comme dans une chanson de Goldman. Un cadeau d’hier à demain ou plutôt l’inverse, un cadeau de demain à hier, un joli trait d’union entre les générations.

Depuis deux semaines, on voit la vie en rose, même si elle semble passer encore plus vite et filer entre nos doigts. Du rose à tous les étages, autant sur son doux pelage que pour ses tout petits ramages. Du rose mais pas que. Car depuis deux semaines aussi, les nuits sont presques blanches et les cernes complètement mauves. Parfois, en fin de journée, ma poitrine voit rouge et mes hormones chantent le blues (air connu ♫).

Deux semaines déjà. Deux semaines seulement et pourtant cette impression qu’on se connaît depuis longtemps. Et ces gestes qu’on oublie pas, et ceux qu’ on réapprend, c’est pas comme le vélo, la vie nouvelle avec un tout petit être. Un deuxieme enfant ca reste une première, ca bouscule tout aussi énormément, dans les cœurs et dans les corps, dans nos vies et dans nos codes. En chavirant de bonheur on essaye de ne pas boire la tasse, on s’accroche à notre radeau et pour tenir le cap des journées sans répis et des nuits sans sommeil, le matin venu, on contemple la fraternité que l’on vient de créer.

Il y a deux semaines,  une toute petite fille a fait naître un  grand frère et c’est ça l’important, plus que le rose, le mauve, le bleu et toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Une valise de maternité (1)

En voiture Simone !

Il y a quelques jours, je suis enfin arrivée à la 37e semaine de ma grossesse, celle à partir de laquelle la Petite Snottneuse peut arriver sans être théoriquement considérée comme un bébé prématuré. Ca fait pourtant quelques semaines, même quelques mois que je compile patiemment toute une série de petites choses à ranger dans deux sacs un peu spéciaux, qui n’ont de valise que le nom mais que j’emmènerai tout deux à la maternité, d’abord l’un et puis l’autre.

Aujourd’hui, je vous parle du premier que j’appellerai très sobrement mon sac de naissance. Pas trop volumineux, il me suit désormais partout où je vais dès que je quitte la maison et pour cause, il contient tous mes essentiels pour l’accouchement. Si le hasard des choses me le permet, je vous parlerai ensuite du deuxième, qui correspond à la valise de maternité et qui contient, logiquement tout ce dont j’aurai besoin pendant mon séjour à la maternité, une fois parquée dans ma chambre.

Ces deux articles ne seront certainement pas les plus poétiques jamais écrit et leurs illustrations ne sont pas très lechées mais pourtant, il me tient fort à coeur de les écrire et j’espère que vous y trouverez pleins de petites astuces qui rendront votre séjour en maternité (ou celui de votre femme, soeur, copine, cousine, collègue …) le plus serein possible. Parce que c’est bien de ça dont on a besoin, peu importe la manière, peu importe l’issue.

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Un riz au lait exotique 

Rijstpap.

L’autre jour, j’ai fait à manger pour mes amis. Un plat mijoté comme je les aime, qui se prépare à l’avance dans une grande cocotte. Quand les invités sont là, il ne reste plus qu’à cuire le riz. C’est pratique et surtout ca me permet de faire une pause à l’horizontale avant leur arrivée, histoire que la Petite Snottneuse prenne des forces avant de sortir.

Bref, a l’apéro, entre deux chips et en pleine discussion sur les nombreux sujets brûlants de l’actualité belge, j’ai cuit mon riz, mon riz basmati. Tout mon paquet de riz basmati. Distraction, hormones, maladresse, les trois à la fois peut-être … ont fait que je me suis retrouvée à la fin de la soirée avec 1 kilo de riz basmati cuit et superlu (et un peu gluant aussi).

Que faire avec un surplus de riz ? Au plat pays, on hésite pas tres longtemps, on fait un rijstpap, un riz au lait quoi. Et avec du riz basmati ? Eh bien c’est que je vais vous expliquer.

Concrètement, de quoi s’agit-il ?

Avec 500 gr de mon trop plein de soupe riz, j’ai entrepris de faire un riz au lait exotique en remplaçant le lait concentré par du lait de coco , de la poudre de coco et du sucre. C’est ultra simple, ultra bon et surtout, pour ceux qui préfèrent : c’est ultra veggan.

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Du temps pour nous

Le temps ça se prend.

Et pourtant, on ne cesse de courir derrière, tout en cherchant celui qu’on a perdu. Il nous manque souvent, on en a jamais assez de bon et toujours trop de mauvais, du moins sous les cieux bruxellois.

Il y a un mois, ce temps que je n’arrivais plus à prendre, on me l’a donné, on me l’a même imposé et pas en dose homéopathique. Huit semaines à me regarder le nombril, autrefois creusé, qui vient maintenant pointer le bout de son nez en dessous de mes vêtements, comme un bouton de sonnette sur lequel le Snottneus s’amuse à faire ding dong en espérant qu’une petite soeur vienne lui ouvrir la porte. Il y a d’abord eu la culpabilité, ensuite le stress pour ne pas dire les stress et puis il y a eu le sommeil, les siestes, les bains et les livres, ce temps pour moi, depuis un mois, le huitième. Lire la suite

Bruxelles, si belle et si l’aide

Coule le sang.

Comme il a coulé à d’autres endroits du Monde, dans un fracas assourdissant, suivi de cris, de pleurs, de surréalisme mais pas le belge qu’on aime tant. Un mardi matin comme les autres, après avoir mangé ses couques et bu son kawa, après avoir berdelé sur le ciel gris, Bruxelles la belle se l’est pris en pleine face, le ciel. Un gros boum sur la tête, un grand boum dans les coeurs, à sa sortie et dans ses entrailles, dans nos trippes à nous tous, les bruxellois de souche, de coeur, d’adoption, les résidents et les transitants.

C’est moche, ce qu’on a fait hier à Bruxelles. La belle est sérieusement amochée, hébétée et lacérée de haine cloutée. Et pourtant elle n’est pas moche, ma ville. N’en déplaise à Monsieur Q. n’en déplaise aux Monsieurs K., Bruxelles est toujours belle, elle l’est même davantage. Car oui les coeurs sont lourds, ils sont étreints par la peur et l’inquiétude. Oui, nous avons le coeur gros mais nous avons aussi le coeur haut. Si les terroristes ont le sang de Bruxelles sur les mains, les Bruxellois eux, ont la main sur le coeur et le coeur sur la main.

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Des jolis faire-part

Désuet.

A l’heure des plus si nouvelles technologies, des smartphones et du wifi partout, il y  a néanmoins des coutumes qui subsistent. Parmi celles-ci, la jolie coutume d’annoncer un évènemment souvent heureux, parfois malheureux, au moyen d’un bout de papier qu’on appelle faire-part, un mot valise très pragmatique.

C’est une coutume à laquelle je suis attachée, comme celle des cartes postales en vacances, des petits inserts de bonheurs passés, présents ou à venir, qui adoucissent des piles de prospectus nons désirés ou pire, de factures redoutées. Pourtant, les faire-part et les cartes postales de vacances, ce n’est pas très recommandé quand on essaye de limiter sa production de déchets. C’est certain. Tout comme c’est certain qu’on ne se marie pas tous les ans pas plus qu’on fait des enfants tous les mois ni qu’on part en vacances toutes les semaines. Heureusement ou hélas, c’est selon.

Arrivée à ma 31e semaine de grossesse et impatiente de passer le cap des 39, je commence à m’activer pour préparer l’arrivée de la Petite Snottneuse, avec la douce illusion que ca fera passer le temps plus vite. Le Beau Gino est de corvée montage de meubles, tandis que je fais tourner des machines de petits pyjamas que j’avais eu la prévoyance d’acheter en blanc pour le Snottneus. Du rose pastel et des petits nuages font discrètement leur apparition et il y a même une valise de maternité qui se constitue avec tous mes essentiels pour le Jour-J, dont je vous parlerai bientôt. Bref, lentement mais sûrement, ça avance, la Petite Snottneuse se fait une place dans la maison, au fur et à mesure qu’elle prend de la place dans mon ventre, toujours en siège, bien assise sur ma vessie (et sur mon nerf sciatique).

Mais dans ma check-list il reste deux tirets par encore checked : le choix du prénom et le choix du faire-part. Pour compléter notre présélection, j’ai délaissé les livres de prénoms (déjà lus plusieurs fois, de A à Z et de Z à A) pour chercher l’inspiration du côté des sites de faire-part. J’en ai trouvé des très jolis, pleins de douceur et de poésie. Je vous montre ? Lire la suite

Des livres de Snottneus 

Pour les petits et pour les grands.

Pour la petite fille que je suis encore – parfois – et pour le grand garçon qu’il est devenu. Sa table de nuit est jonchée de livres d’avant et de maintenant, d’histoires et de personnages qui sont gentils et/ou méchants, de grosses poules et de petits lapins, mais aussi de grands camions et autres petits engins à 4 roues. Aujourd’hui, je ressors le thème Belgomums du mois de décembre que j’ai alors brossé, la tête dans le guidon du niveau 4 de la Saint-Nicolas. Un joli thème pourtant, qui nous invitait à partager nos coups de coeurs littéraires – catégorie prime jeunesse.

Comme tous les kets de son âge, le Snottneus aime les livres, qui l’aident à comprendre le monde qui l’entoure et les émotions qui l’étreignent. La lecture n’est pas son occupation de prédilection. Il préfèrera toujours les petites voitures, les gros camions et le long train sur le cirpuit qu’il construit lui même, parfois pendant des heures. Mais le soir venu, après le brossage de dents et le petit pipi, avant le dernier bisous et quand toutes les  voitures sont au garage, peu importe l’heure ou l’état, on y coupe pas : il faut une histoire parfois deux, quand le marchand de sable est en retard.

Des livres, on en a des tas.  Avec beaucoup d’images ou beaucoup de mots, on a même des livres qui chantent et des livres qui grattent. Il y a les livres qui ont la cote et qu’on lit tous les soirs jusqu’à les connaître par coeur avant de passer au suivant. Il y a ceux qui n’ont pas percé et qui attendent sagement sur une étagère. Et puis il y a les classiques – cinq livres qu’on ressort régulièrement, parce qu’ils sont beaux, parce qu’ils sont réconfortants et aussi, parce que l’histoire dure longtemps et que Maman les aime bien aussi, alors elle les lit jusqu’à la fin.

Allez … je vous montre :

Devine combien je te t’aime ? Lire la suite

Une salade de chou

Touch’

L’autre jour j’ai fait un achat impulsif : j’ai acheté un chou. Pas un choufleur, pas un brocoli, même pas des branches de chou kale . Non. Un gros, un bête chou. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris parce que je ne cuisine jamais cet aliment et d’habitude, je n’en suis pas vraiment friande, tant est-il qu’on puisse être friand de chou, le légume. Parce que les p’tits choux, avec de la crème et tout … c’est une autre histoire.

Pourtant le chou, c’est la saison et la santé. J’ai aussi découvert que c’est un aliment super pratique à avoir dans son frigo, parce qu’il peut se manger cru, qu’il se conserve longtemps sans devenir raplapla (bien emballé dans un tissu, dans le bac à légumes) et puis aussi parce le chou, c’est un peu comme Pec Citron, quand y’en a plus y’en a encore. Lire la suite

Un amour Capitale

1000 pièces.

Un soir de Saint Valentin, le Beau Gino & moi, on a entrepris de recoller des morceaux.  Après le dîner et avant le dessert, on a fait table rase pour y échouer une miriade de pièces, certaines très explicites, d’autres plus mystérieuses et on a commencé à décortiquer les quartiers de Bruxelles.

Une ville en mille morceaux de carton. Littéralement. Une ville a reconstruire, à réparer, à découvrir, à reconnaître. Une ville à aimer. Et qu’est-ce qu’on l’aime, Bruxelles. On en a vu d’autres, des villes, lui beaucoup, moi un peu moins mais des comme elle, il n’y en a qu’une et elle est sous nos pieds. On s’est promis qu’on ne la quitterait jamais, même si ça nous coûte, même si parfois on rêve d’ailleurs, on regarde dans les prés verts d’outre-ring en s’imaginant une vie sans tram, sans embouteillages, sans pakis, aussi. img_1204 Lire la suite

Des petits sablés

Simplissime.

Pour plein de raisons dont certaines sans lien avec la cuisine, depuis quelques semaines je fabrique régulièrement des petits biscuits tout simples mais tout bons et surtout, très faciles à faire avec peu d’ingrédients et encore moins de technique. Je n’ai ni la patience ni la minutie qui caractérisent les apprentis et les grands pâtissiers mais je n’en aime pas moins les bonnes choses, celles qu’on fait soit-même et de ce fait, qu’on savoure d’autant plus.   img_1041
Avec cette petite recette, je n’ai pas inventé le fil à couper l’eau tiède qui fait monter la mayonnaise du vase. Vous avez une minute devant vous ? Allez, je vous explique …

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Une boîte à thés

Hortense.

Un joli nom, doux et féminin, à l’image des boîtes que je reçois tous les mois, livrées par une gentille factrice ou délivrées par un gentil monsieur à la poste. Ca crée des liens, la récurrence. Un joli nom mais qui n’est pas celui de la jeune femme qui les remplit, ces boîtes, qui les a imaginées et qui maintenant les fait vivre au travers de sa petite entreprise qui livre partout en Belgique et même ailleurs, pour toutes celles et ceux qui aiment le thé, les bonnes et les jolies choses. Cette personne c’est Marine, qui elle aussi a un joli prénom, qu’on utilise à trop mauvais escient ces derniers temps et qu’il faudrait réassocier avec des traits de caractère comme la curiosité, la vivacité d’esprit, la gentillesse aussi et l’amour du partage surtout.

Voilà, c’est de cette Marine là dont je vais vous parler et des boîtes d’Hortense, une box comme on dit désormais, ces paquets à thèmes livrés régulièrement et contenant tout pleins de choses qu’on (re)découvre, qu’on offre, qu’on savoure mais qu’on aurait pas forcément achetées séparement.  img_0355

Bon concrètement, je vous explique Lire la suite

Une année à venir

#belgomums

J’avais dit. Pas de résolution, pas de promesse, pas d’objectif. Ni d’attentes ou d’espérances. Car la vie nous entraîne, nous caresse ou nous bouscule, parfois dans la même journée, parfois dans la même semaine, souvent avec la même main, celle du hasard,  tantôt rugueuse, tantôt enveloppée du gant de la providence.

Mais alors juste un mot, un seul, pour dire ce que sera cette année 2016, parce que c’est l’exercice auquel se sont pliées les Belgomums dont je fais partie, parce j’ai bien failli l’esquiver, cet exercice, passant au crible adjectifs et noms communs, espoirs et possibilités, projets et craintes. Et puis surtout parce qu’en y réflechissant, j’ai décidé que 2016, je savais pas trop mais moi, en 2016, je le sais, je le veux … je serai assertive ! Désolée les copines, j’ai un peu assoupli la consigne mais finalemement, les années qui passent sont aussi à notre image.

Bon, je vous explique un peu parce que c’est vrai qu’assertif, c’est pas un mot qu’on utilise tous les jours, ce qui est d’ailleurs bien dommage. Lire la suite

Un bon livre

C’est comme un ami : quand on en a un, on est jamais seul.

C’est ce que ma grand-mère me disait souvent, alors qu’elle entamait ou finissait un de ses livres, compagnons de ses après-midi d’hiver et des trois autres saisons, accompagné d’un Earl Grey au lait et de biscuits qu’elle cachait dans ses poches. Je la vois, je l’entends encore. Je la sens aussi, cette odeur curieusement poudrée qui aurait pu être celle d’un bébé si ce n’était pour la peau tachetée et frippée. Mais toujours aussi douce.

Et comme elle avait raison. Quand on a un -bon- livre, on ne se sent jamais seul. Dans le tram, au restaurant, dans une salle d’attente, le soir dans son lit, le dimanche, dans son canapé, à toutes heures aux toilettes, un livre, son univers et ses personnages accompagnent nos journées et parfois aussi, un petit bout de nos nuits. Qu’ils soient ouverts dans nos mains, fermés sur une table de chevet ou malmenés dans un sac, au fond d’une abysse de brols, les livres sont des acolytes toujours disponibles mais peu exigeants qui ont le pouvoir un peu magique de nous transporter loin de notre réalité et c’est si bon, quand on a besoin de l’oublier, cette réalité, parfois triste, humide et grise comme une deuxième semaine de janvier.

 

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Merci 2015

Hey toi, avant de partir … Oui, toi, avec tes valises :

Je sais, tu n’es qu’un concept abstrait, tu n’as pas trop l’habitude qu’on te parle et encore moins qu’on te tutoie. Je te rassure, moi non plus je n’ai pas l’habitude de parler aux années, pas plus qu’aux mois et aux jours. Parfois un peu aux nuits. Mais ce soir, ton avant-dernier soir, j’ai envie de t’apostropher, de t’interpeller et puis aussi, de te remercier.

On ne s’est pas trop parlé à tes débuts, j’avoue que je n’avais rien à te dire. L’année qui t’a précédée m’a plutôt déçue, j’ai eu l’amère impression d’avoir fait un tour sur moi-même et de me retrouver à la case départ. J’ai donc préféré t’ignorer. A trop attendre des autres, on est forcément désappointé. Faut dire aussi que t’as pas super bien commencé et, sans vouloir être vexante, à maints égards, tu t’es même empirée. C’est pas moi qui le dit, c’est le monsieur tout sérieux dans la télé.

Mais au mien, d’égard, tu as été surprenante et généreuse. Oh tout n’a pas été rose, tu as été rude avec tant de gens, nos amis, leurs amis ou des inconnus. Je ne pense pas que tout le monde gardera un bon souvenir de toi, tu t’en doutes bien.  Mais ce soir, alors que je contemple mes 9 meilleures photos de mon compte Instagram en 2015, comme tant d’autres,  j’ai cependant bien envie de te remercier pour ce que tu m’as apporté.IMG_0578

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Des financiers Pomme Tatin

M’y revoilà.

Après de longues semaines de nausées pas que matinales, je reviens vous parler de bonnes petites choses à manger, de simples petites choses à partager,  facile à faire comme je les aime.

C’est donc une recette toute simple mais aussi toute bonne que je vous propose aujourd’hui, qui se prêtera bien pour vos buffets de fête ou, comme chez nous pour le goûter des Snottneus : des financiers façon Tatin. Lire la suite

Un calendrier de l’Avent

Comme avant.

Cette année, pour la première fois, on s’est plongés dans la magie de Noël version enfant. Jusqu’alors, et même après la naissance du -plus si- petit Snottneus, ma magie de Noël version grande personne, c’était principalement les agapes et les achats compulsifs chez Dille & Kamille (et les Petits verres de Chartreuse jaune). Avec l’âge, les blocus à l’unif et l’indépendance financière croissant de paire avec ma témérité gustative,  j’avais un peu oublié ce que c’était la vraie magie de Noël, celle de quand j’étais une petite fille (avec, à peu de choses près, la même tête et la même coiffe que le Snottneus). J’avais oublié l’attente, le mystère, les histoires, la chaleur des pyjamas et  du feu de cheminée même s’il y en a eu 5 différentes, des cheminées.

Dans la nouvelle maison, au fond d’une caisse, en dessous de mes belles décorations de Noël, j’avais même oublié mon calendrier de l’avent. Celui qui pendait dans ma chambre d’enfant, celui qui était préparé avec  amour par celle à qui il appartenait avant moi et pour qui il a été patiemment brodé en 1961.

Une calendrier scandinave mais sans design minimaliste, un calendrier danois avec plein d’amour, de souvenirs, de traditions aussi. Un calendrier pleins d’émotions, celles qui nous font regarder en arrière avec serenité et qui nous font aller de l’avant. IMG_0298

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Des cadeaux pour les petits 

À la Stromae.

Qui dit Décembre dit Noël, et qui dit Noël dit cadeau. Qui dit cadeau dit shopping et qui dit shopping dit folie.

 Enfin, moi je le dis. Alors je me lance (touin. touin touin touin. touin touin touin touin touin touin. )

Malgré des crises aiguës et régulières d’achat compulsif, j’ai horreur de faire du shopping et encore plus quand il faut acheter quelque chose en particulier (sauf si ça se mange). À chaque Noël, c’est la galère, j’erre sans fin dans les magasins, je regarde, je compare, j’imagine la tête de l’intéressé(e), je change d’avis, je désespère, je craque ou je tiens bon, ressortant bredouille et sans rien à mettre sous le sapin …avant un ultime sursaut d’efficacité le 23 décembre.

Cette année, pour les cadeaux et en particulier ceux  destinés à mon Snottneus, qui moua féjui touchours bien fase *, j’ai décidé de me simplifier la tâche en ciblant un peu mieux mes emplettes.  Pour commencer, je me suis inspirée des jolies sélections proposées par les Belgomums, qui sont toujours de bon conseil et pas uniquement en matière d’idées cadeaux. Allez voir leurs articles postés sur la page Facebook du collectif.

Et puis en ce qui me concerne,  je me suis inspirée d’un petit texte qui circule régulièrement sur les réseaux sociaux au visuel plutôt bof mais au message totalement percutant. En bref, ce petit texte dit : à Noël, plutôt que d’acheter des produits à des grandes multinationales, c’est l’occasion de faire vivre des artisans en faisant nos courses de cadeaux chez eux. Je l’aime bien ce texte (sauf le visuel) et je rajouterais aussi une catégorie, pas forcément des artisans ou alors de leur propre bonheur professionnel : des mamans créatives et entrepreneures. Lire la suite

Des cheveux propres

Sans déchets, ou presque.

Des cheveux propres, dans tous les sens du terme. Depuis quelques semaines, j’ai réfléchi à ma routine « cheveux » dans le cadre de ma transition dont je vous parlais ici. Ca n’a pas été évident car mon cuir chevelu n’est pas en bon état. Il est donc impensable pour moi de pratiquer le no-poo, cette tendance qui limite progressivement les shampoings pour arriver à un mode de vie sans shampoing du tout (d’où le no poo, terme assez bizarre, j’en conviens). En effet, quand on pratique le no-poo, il faut se brosser vigoureusement et régulièrement les cheveux. Or les miens, de cheveux, au moins ils voient une brosse, au mieux ils se portent.

Il me fallait trouver une routine me permettant de réunir les trois E nécessaires selon moi, à ma transition : Ecologique, Economique et Efficace. C’est désormais chose faite, mais aussi testée et approuvée. Je vous explique ?888 Lire la suite

Des pâtes au pesto de pistaches et ricotta grillée

Un petit goût d’été.

En ce premier jour d’automne, alors que d’autres se réjouissent des stoemps, des chocolats chauds, des spéculoos et des promenades dans des forêts rouges-dorées, moi j’ai envie de m’arrêter et de regarder en arrière, vers cet été qui a filé si vite et dont je ne retiens que l’humidité, les pluies torrentielles et les quelques journées de canicule. L’autre jour, en triant mes photos, j’ai retrouvé ces clichés d’une jolie recette de pâtes, simple mais colorée, avec une petite touche inhabituelle : des linguines au pesto de pistaches et ricotta grillée.

Une association parfaite pour savourer, raviver ou retenir encore un peu l’été dans nos yeux, sur nos papilles et dans nos coeurs.

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